un conte /

Ogrod. Parc en polonais. Ogre.

Ils grandissent, ils enflent et s’assèchent. Peuplés d’enfants longilignes aux corps élastiques, leurs cris cinglants comme un coup de serviette mouillée.

Les parcs sont des poumons à vif, les bronchioles misent à nu. Ils arrivent à l’automne comme des organes de fumeurs.

Je suis fâchée contre Franek.

Je lis un mot sur deux de Maria avec ou sans rien mais le nurofen que j’ai pris il y a un quart d’heure distille son acide dans mon cerveau et m’endort de douleur.

Abattue comme un organe de fumeur.

Je ne veux plus lui parler.

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