De ça je ne me consolerai pas /

Je mange des pizzas premiers prix au petit déjeuner. Je ne dors plus. Je m’arrête quelques heures dans un silence opaque, celui de la cire que je met en boules égales dans mes oreilles. Je lis Lola Lafon en boucle. Je m’accroche à elle. L’impression de ne pas être seule.

Sur facebook je regarde le fil de tous les presque morts et je les envie jusqu’à la nausée d’être vivant comme je ne le serai jamais. Pourquoi. Qu’aurais-je à y gagner pourtant.

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