Lit /

29103854_2169883543027857_30701001757425664_odessin : Frederic Poincelet couverture de « mon bel amour »

 

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Boire la tasse /

Sur les lignes transatlantiques
J’ai perdu ton amour au café,
Paris perdu,
Tu as posé là notre échec
Et le double des clés.
Tu n’étais pas obligé de partir, tu sais
Je ne suis jamais vraiment rentrée.

The color of warning, the taste of the escape

 

In the heart of darkness
The unextinguished light of life

The bright side of the forgetting mind in the midst colors of fall
Falling, everytime starting and ending in red and black

The other side of mind where datas enter the void full of the midsty colors of fall

Cloud of thoughts vanishing in the subsequent world of silence.
Forgiveness is not always the clue.

Instantanés 1 /

Nous avons immergé nos terreurs nocturnes
Dans la mer épuisée
Les silences carnatiques
Tout ça n’a jamais été pour toi.

Mes paravents d’aménité
Contre leurs vents contraires
Masquent mes peurs acclimatées
Certitudes surnuméraires.

La poussière de nos dimanches
Sur tous les jours de ma semaine
Les ailes d’un oiseau au large
Lentement rechargent notre amour fou.

 

The black decayed outdoor swimming pool that gives you the chill of death/

Un carré sombre et immobile et hermétiquement noir.
ouaté comme les studios de musique sans fenêtres.

La surface de l’eau inerte comme un miroir sans tain.
Se recouvrant du drap de la nuit qui s’en déploie mécaniquement.

Les données se sont évanouies dans un espace toujours en expansion.
tes yeux ne sont pas assez puissant pour l’embrasser, n’essaie pas.

Ne pas perdre pied dit-elle, prends la vague de front t’a-t-elle dit.
Mais comment saisir au vol les guides dans ta chute ralentie.

IL y a une grande piscine noire et pourrie devant moi, vide et qui s’expanse.
J’attends le béton doux comme le trou de ma mâchoire béante se reconstruit.

Le Big Bang était pour hier dans les vapeurs sulfureuses de tes espoirs prétentieux.
Il y avait une grande piscine noire et pourrie qui m’a absorbé.