Une once d’or /

Il n’y a rien que j’aime plus que marcher les nuits d’été dans un air doux de coton, sous l’odeur des tilleuls qui exultent. Te voir au bout de la rue, marcher lentement vers toi enrobée de l’odeur des tilleuls.

Tu es apparu comme ça dans ma vie, au bout de la rue, je n’avance pas plus vite, j’ai toute la vie. Le vrai amour patiente toujours.

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