Al-Chahâda /

Que reste-t-il dans ces ruines de l’Arabie Heureuse ?

Où sont donc les bateaux de paradis perdu,

Pleins des odeurs sabéennes du rivage aromatique ?

Le désert est changeant comme la mer,

Le sable a la couleur des chameaux,

Les pierres y dorment depuis des siècles

J’y tombe à genoux.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s