samedi 14 novembre /

Quelques bougies silencieuses dans le brouhaha des vitrines. Elles sont toutes petites.

Et il y a la solitude des Hommes, la force de leur poings, l’ardeur recommencée des jours sous le soleil âcre des gens qui combattent pour rien.

Je marche à la droite de la cathédrale dans un froid attendu. La solitude des hommes, la force de leurs poings, l’ardeur recommencée des jours sous le soleil âcre des gens qui ont façonné ces pierres silencieuses dans le brouhaha des idoles d’or.

Il y a la voix de Joanna Newsom qui donne envie d’arracher des milliers de cœurs avec les dents, les porter miséricordieux à bout de bras comme les trophées des temps anciens, des idoles d’argile.

Il y a la voix de Joanna Newsom et les boyaux des animaux sacrifiés pour que je n’entende que ma religion tinter dans sa bouche grande ouverte et ses mains sèches, celles des hommes silencieux qui aiment et lâchent prise.

inspiré de Go Long de Joanna Newsom

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