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Ha les nuits d’été où l’air solide ressemble aux bains d’Istanbul et où marcher créé l’illusion d’un vent inexistant. les étoiles vibrantes comme des phosphènes les yeux ouverts. Rêver les yeux ouverts. Les bruits métalliques dans Strasbourg assiégée de ces Hommes de passage le clac clac de leurs pieds ralentis contre l’asphalte tendre.

Devant moi une femme marche une bouteille de vin à la main, je tourne la tête, l’Ill a les même reflets.

Aujourd’hui un caravansérail rescapé de mon enfance m’a permis d’oublier, une heure durant, la rémanence métallique des mots de ces Hommes de passage. Garder les yeux fermés. Les phosphènes.

Les réverbères de la rue de l’observatoire sont tous éteints. J’ai vu la station Mir, Cassiopée, deux étoiles filantes et adressé un mot à l’au-delà.

Fixer la nébuleuse. Une poignée de paillettes.

sol paillettepaillettes sur le trottoir boulevard de la Victoire

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