Lit /

29103854_2169883543027857_30701001757425664_odessin : Frederic Poincelet couverture de « mon bel amour »

 

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Boire la tasse /

Sur les lignes transatlantiques
J’ai perdu ton amour au café,
Paris perdu,
Tu as posé là notre échec
Et le double des clés.
Tu n’étais pas obligé de partir, tu sais
Je ne suis jamais vraiment rentrée.

The color of warning, the taste of the escape

 

In the heart of darkness
The unextinguished light of life

The bright side of the forgetting mind in the midst colors of fall
Falling, everytime starting and ending in red and black

The other side of mind where datas enter the void full of the midsty colors of fall

Cloud of thoughts vanishing in the subsequent world of silence.
Forgiveness is not always the clue.

Instantanés 1 /

Nous avons immergé nos terreurs nocturnes
Dans la mer épuisée
Les silences carnatiques
Tout ça n’a jamais été pour toi.

Mes paravents d’aménité
Contre leurs vents contraires
Masquent mes peurs acclimatées
Certitudes surnuméraires.

La poussière de nos dimanches
Sur tous les jours de ma semaine
Les ailes d’un oiseau au large
Lentement rechargent notre amour fou.

 

BFF /

Je ne vois plus la lumière. Je la regardais pour toi, pour que tu t’émerveille de son existence. Quand on parlait de cinéma des nuits entières et que tu comprenais le jour venu. Les après midi denses dans l’appartement déserté, nos doigts sentant le henné de New York. Les rêves trop gros pour nos vies, pour nos cerveau même de seize ans. Je t’ai aimé si fort V. qu’il m’a fallu vingt ans pour te quitter parce que l’intime au final use plus que le trottoir, les talons des chaussures. J’avance, j’ai cherché à te remplacer, sans résultat. Tu resteras à ta place comme le buste égyptien que tu avais posé au milieu de la cheminée et recouvert de nos dessins au henné de New York.